Soutien scolaire : le succès des stages de pré-rentrée

Ils ont beau être encore en vacances, vos enfants vont, pour la plupart, reprendre le chemin des études dès septembre. Mais sont-ils suffisamment préparés pour attaquer comme il se doit l’année scolaire 2016-2017 ? Pour les remettre dans le bain en douceur, pourquoi ne pas opter pour un petit stage de pré-rentrée, histoire de leur donner un coup de pouce ou tout simplement les rassurer sur leurs acquis.

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Il ne fait pas forcément plaisir et pourtant il peut rendre bien des services, c’est le stage de pré-rentrée. Car après avoir mis ses neurones en veille pendant la saison estivale, vient le moment inévitable de remettre en route la machine. Et pour s’éviter un brutal retour à la réalité, mieux vaut passer via ce sas de décompression.

Il peut prendre la forme d’un cours collectif réalisé par une entreprise de soutien scolaire, mais aussi celle d’un cours assuré par un professeur particulier à domicile.

« La mission des stages de pré-rentrée est d’entraîner les élèves sur les notions apprises et qui leur serviront l’année suivante », souligne dans un communiqué Edouard Morice, directeur et fondateur de Cours Thalès. Et le concept séduit : « La fréquentation des stages de pré-rentrée est en hausse de 20 à 30 % par rapport à l’année dernière », remarque-t-il pour sa propre entreprise.

A l’échelle nationale, les stages de pré-rentrée ont vu le nombre des inscrits augmenter de 10 % en 2016. Un engouement qui traduit avant tout l’inquiétude des parents autour de la réussite scolaire de leur progéniture. Une étude dévoilée par Xerfi en 2015 rappelle que l’angoisse des parents, leur défiance vis-à-vis du système scolaire, la crainte du déclassement ou encore le manque de temps des familles sont autant de causes qui incitent à l’inscription.

Aussi, les entreprises de soutien scolaire et les professeurs particuliers voient débarquer aussi bien « des élèves passées de justesse dans la classe supérieure avec des difficultés dans une matière [que] d’autres sans problème particulier qui souhaitent être rassurés sur le niveau de la nouvelle année », constate Edouard Morice.

Et de rappeler que 24,2 % des moins de 24 ans actifs étaient au chômage au premier trimestre 2016. 11,5 % des diplômés sont sans emploi contre 53 % pour les non diplômés.

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